Qu'est-ce que le Tai chi chuan ?
LE TAI CHI CHUAN (écriture francisée du Tai Ji Quan)
Ce que le Tai chi chuan contient est semblable à l’univers : c’est une évolution perpétuelle dont on ne trouve jamais la fin. C’est pourquoi l’on dit que dans la pratique du Tai chi chuan il y a un début mais pas de fin ; et le maître ou l’enseignant ne peut aider qu’à faire les premiers pas.
Pour ce qui est du plus ou moins grand perfectionnement que l’on peut atteindre, on ne peut compter que sur soi-même.
Le Tai chi chuan n’a pas un fondateur unique. Il est plutôt le fruit de la confluence de différents courants et d’une longue évolution enrichie par les maîtres qui se sont succédés.
Au long de cette tradition, le centre et les principes sont demeurés les mêmes : l’interaction entre Yin et Yang, relation d’unité et d’équilibre qui est à la base de la pensée chinoise.
Le visage du Tai chi chuan a été souvent déformé et il est parfois décrit comme une simple gymnastique. Cette vue de la pratique est erronée. Le Tai chi chuan développe l’unité de la personne. Méditation, art martial , art du mouvement , pratique du souffle, thérapeutique, le Tai chi chuan est tout cela. Mais dans son essence, il demeure « mystérieux ». Ainsi, ce qui ne se voit pas est-il souvent plus important que ce qui se voit.
L’unité n’est pas simplement un mot mais une expérience à éprouver. Cristallisé par le temps et les maîtres, le Tai chi chuan est devenu pour beaucoup la voie d’un équilibre retrouvé et un chemin vers soi-même et les autres. Avec la pratique, la confiance se fortifie, l’énergie augmente et s’affine, la présence s’allie à la joie, le vide et la plénitude se manifestent.
Pour terminer, il est bon de préciser que tout ce qui vient d’être dit n’est que mots et que même en parlant des heures durant on ne parviendrait pas à le faire découvrir. Seule la pratique compte …
Ce que le Tai chi chuan contient est semblable à l’univers : c’est une évolution perpétuelle dont on ne trouve jamais la fin. C’est pourquoi l’on dit que dans la pratique du Tai chi chuan il y a un début mais pas de fin ; et le maître ou l’enseignant ne peut aider qu’à faire les premiers pas.
Pour ce qui est du plus ou moins grand perfectionnement que l’on peut atteindre, on ne peut compter que sur soi-même.
Le Tai chi chuan n’a pas un fondateur unique. Il est plutôt le fruit de la confluence de différents courants et d’une longue évolution enrichie par les maîtres qui se sont succédés.
Au long de cette tradition, le centre et les principes sont demeurés les mêmes : l’interaction entre Yin et Yang, relation d’unité et d’équilibre qui est à la base de la pensée chinoise.
Le visage du Tai chi chuan a été souvent déformé et il est parfois décrit comme une simple gymnastique. Cette vue de la pratique est erronée. Le Tai chi chuan développe l’unité de la personne. Méditation, art martial , art du mouvement , pratique du souffle, thérapeutique, le Tai chi chuan est tout cela. Mais dans son essence, il demeure « mystérieux ». Ainsi, ce qui ne se voit pas est-il souvent plus important que ce qui se voit.
L’unité n’est pas simplement un mot mais une expérience à éprouver. Cristallisé par le temps et les maîtres, le Tai chi chuan est devenu pour beaucoup la voie d’un équilibre retrouvé et un chemin vers soi-même et les autres. Avec la pratique, la confiance se fortifie, l’énergie augmente et s’affine, la présence s’allie à la joie, le vide et la plénitude se manifestent.
Pour terminer, il est bon de préciser que tout ce qui vient d’être dit n’est que mots et que même en parlant des heures durant on ne parviendrait pas à le faire découvrir. Seule la pratique compte …
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